Otis Redding

Pour cet article ce n’est pas d’un parmi les grands dont je vais vous parler, mais du plus grand…
Et oui je vais vous parler d’Otis Redding

mon idole. Pas facile d’écrire sur quelqu’un que l’on considère comme le plus grand, j’ai trop peur de ne pas en dire assez et en même temps je ne suis pas là pour écrire un bouquin de 400 pages sur « les émotions que peut vous procurer l’écoute d’Otis Rediing». Alors pour faire court je vous dirai simplement de vous caler dans un bon fauteuil, de prendre un café ou une bonne bière suivant l’heure et d’écouter 3 titres d’Otis Redding pour vous convaincre. On va commencer en douceur en écoutant « These Arms Of Mine » premier vrai morceau enregistré par Redding qui l’a propulsé sur le devant de la scène, une ballade sur laquelle on peut entendre dans sa voix le trémolo qui a fait sa réputation.
Une fois ce premier titre écouté je vous conseille de passer à « Try A Little Tenderness » un morceau qui commence comme une ballade et qui finit sur un rythme effréné, surtout en version live (cf. Live in Europe 1967) où à la fin du morceau le présentateur le rappelle sur scène. Un moment magique qui  les frissons !!! Écouter Try A Little Tenderness c’est comme vivre une intense histoire d’amour en condensé.
Pour finir et se remettre de ces folles émotions on va s’écouter (Sittin’ On) The Dock Of The Bay l’un de ses morceaux le plus connu qu’il a fini d’enregistrer la veille de sa disparition tragique suite à un accident d’avion le 9 décembre 1967. La chanson sera publiée un mois plus tard et atteindra la place de numéro dès sa sortie. Avec ce dernier morceau Otis Redding avait pris un virage moins soul et on ne saura jamais vers où il allait nous emmener. En tout cas il a été celui qui a réuni les deux courants de la musique de l’époque d’un coté le rock’n roll et la pop représentés par la communauté blanche et de l’autre coté le blues, le rythm’n blues et la soul représentés par la communauté noire, à une époque où la discrimination était de rigueur.
Pour conclure je vous conseille bien sur d’écouter toute la discographie d’Otis Redding, on ne peut pas le résumer à seulement 3 titres ce serait trop réducteur tellement son talent est grand et la palette de morceaux immense.

Si par hasard Marty Mc Fly avec sa Delorean pouvait passer par là et m’emmener à Londres le 17 mars 1967 ça ne serait pas de refus, histoire de le voir une fois en concert…..

Et si par hasard vous voulez en savoir plus sur Otis Redding c’est ici que ça se passe aussi
www.otisredding.fr/

 

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